ELECTIONS PROFESSIONNELLES 2019 : l’USPT promet de libérer les travailleurs « de la ploutocratie, de l’apatridie et de l’esclavage salarié »

Image1Officiellement lancée le 11 juillet dernier par le Minsitre de l’Emploi, du Travail et de la Protection sociale, la campagne des premières élections professionnelles au Niger bat son plein. Ils sont 185 500 électeurs pour douze (12) centrales syndicales attendus dans les urnes  le 31 juillet prochain. La mobilisation est de plus forte dans les états major des centrales syndicales tant à Niamey qu’à l’intérieur du Pays. C’est le cas de l’Union Syndicale Progressiste des Travailleurs (USPT) qui multiplie les offensives sur le terrain pour convaincre les électeurs du réalisme ainsi que de la pertinence de son « programme syndical ».

Image3Tout en présentant son bilan moral et social, l’USPT fait part de ses promesses electorales. Membre de l’Intersyndicale des Travaiulleurs du Niger (ITN), l’USPT ambitionne de libérer les travailleurs nigériens de « la ploutocratie, de l’apatridie et l’esclavage salarié » dans lequel certains dirigeants du « syndicalisme moderne » les ont délibérément maintenus.

A cet effet, le Secrétaire General de l’USPT, M. Chaibou TANKARI, se dit résolument déterminé à lutter contre « la restauration de la dictature bourgeoise » qui accentue la précarité chez le travailleur en portant gravement atteinte à son honneur et à sa carrière. C’est pourquoi, au premier rang de ses promesses électorales déclinées en dix-huit (18) points, l’USPT entend se battre pour l’augmentation des salaires des travailleurs selon une périodicité et en tenant compte du panier de la ménagère, lutter en 2020 pour le relèvement du S.M.I.G, dénoncer et lutter contre la discrimination  anti –syndicale, y compris en saisissant le bureau international du travail, discrimination entretenue dans les secteurs de l’Education et de la santé.

Image2Dans le même ordre idée, M. Chaibou TANKARI promet de lutter sans relâche pour repenser le système Educatif Nigérien afin  de promouvoir une école publique Nigérienne de qualité et attachée aux réalités socio- culturelles du Niger. A cet effet, l’USPT qui compte aujourd’hui trente neuf (39) syndicats, soutiendra la matérialisation du fonds national de l’éducation afin de permettre au Niger de contrôler et gérer en toute souveraineté l’école Nigérienne.

Aussi, dans le cadre des actions concertées avec les centrales syndicales engagées à redorer les blasons du secteur de l’éducation au Niger, l’USPT  promet que la réduction de la charge horaire hebdomadaire de l’enseignant du primaire réduit en bête de somme, fera l’objet d’une revendication et d’une lutte de l’USPT  à travers la FEN – USPT.

niameysoir.com