Du ‘’tankataferi’’ à ASUSU : le DG de la SOPAMIN revient à la charge…

ASUSU. SA doit rembourser 12 milliards alors qu’elle n’aurait pas un total de crédit de 150 millions dans toutes ses banques. Ainsi, sur un ton pas le moins tendre, le DG de la SOPAMIN revient à la charge suite à un article paru dans un journal de la place.

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A l’endroit du journaliste qui a écrit cet article : « Il ne sait pas ce qu’il fait ». De cette manière, il y a très peu de chance qu’il aille loin dans ce métier. Il a tout intérêt à se ressaisir. Et par rapport à l’objet de l’article, c’est-à-dire le dossier ASUSU : ce que j’en pense, c’est que cette démarche n’est rien d’autre  rapport à l’objet qu’une tentative désespérée de noyer le poisson dans l’eau.

En d’autres termes, faire diversion et amener l’opinion à oublier l’essentiel c’est à dire  les 10 milliards dûs aux sociétés d’État et 2 milliards aux banques soit environ 12 milliards dont on ne sait exactement quelle destination ils ont pris.

Ces histoires de Boko haram, d’insécurité à Diffa et de  la destruction des baraques et que sais-je encore (ce sont les arguments avancés par dame Reki pour justifier son forfait), ne sont que de la poudre aux yeux.

Qu’elle arrête de perdre son énergie et de se consacrer au remboursement des fonds compromis.

La SOPAMIN ira jusqu’au bout. Tout son baratin ne nous intéresse pas. Seul le remboursement des fonds dilapidés nous préoccupe. Les contes de fée autour de son époux …La prétendue cabale contre sa personne  …Toutes ces inepties ne la dédouaneront pas de ses obligations contractuelles : Rembourser ….Rembourser …Rembourser…L’argent à-elle confié. Tout simplement !

J’espère que Madoff ne l’a pas inspirée  …En temps normal, c’est la banque qui porte plainte contre ses clients indélicats comme ce qu’elle a fait des années durant.

Ceux qui crient avec elle sans savoir ce qu’elle veut faire passer en ameutant le monde entier  feraient mieux de lui donner le conseil suivant :  » ferme la et pense à comment réparer les dégâts « 

Un dernier mot : Nous ne sommes pas encore en campagne électorale.